Blog Franchement-tu

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dimanche 28 janvier 2007

Les Winners 3

Compétitions médiatiques, et premier jeu-concours.

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vendredi 26 janvier 2007

Les Winners 2

De la comparaison des seuils de productivité.

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mardi 23 janvier 2007

Les Winners

Libre jeu de la concurrence dans un environnement non faussé.

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samedi 20 janvier 2007

Spectateur professionnel

S'entêter à tenir les résolutions 2007.

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mercredi 17 janvier 2007

Marianne Nicollet Dumas pour le vrai concert du mois

Toute première fois

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Excitations

Je retire tout ce que j'ai dit.

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lundi 15 janvier 2007

L'information

Que ce soit clair : Berlin, je connaissais par coeur. Les rues, les bars, les clubs, les bretzels, les théâtres, je gérais. J'aimais, aussi, beaucoup. Aucune arrière-pensée quand je m'empare des billets easyjet a 60€ quand ils sont dispos. Je pars donc six jours à Berlin, je mange donc chez Monsieur Vuong, je bois au Schwarz Sauer ou au November, je danse (pas trop longtemps, pas assez basculé) au Berghain. Et pourtant : je suis fat, archi-fat, et je m'ennuierais presque, alors même que j'aime tant cette ville. Mais aujourd'hui, c'est différent - Berlin n'est plus ma ville : la Prusse laisse courir ses fantômes, et leurs bouches cousues ne laissent sourdre aucun son. L'angoisse : des spectres blancs sur une ville grise. Oooh ! Schluß damit ! Faut que je retourne à Paris moi - Scary Movie, c'est toujours mieux au cinema, et avec les sous-titres. Une chose positive, quand même : on apprendra au moins que la patience est mère de survie. Une mère douloureuse, une marâtre de Grimm, qui enseigne à coups de trique une leçon utile - celle qu'on n'enterre pas les vivants, mais qu'au mieux, on les cache, et surtout qu'on les évite. Tu sais, chez les X-Men, dernières années Claremont, un peu avant les sublimes épisodes Fall of the mutants, il y a ce personnage, Longshot, qui rentre dans l'équipe. Il peut entendre le passé des objets, il saisit leurs traces empathiques. Ben ici, c'est exactement ça : les immeubles gueulent de partout, j'ai les mains sur les oreilles, et je garde le cap sans y prêter trop garde. Le nez haut, la main froide, le coeur bleu. Silence dans le cri, le S-bahn à côté, silence.

Mais qu'est-ce que je fous là ? J'avais vraiment besoin de Berlin pour lire Borges et Saramago ? Sainte Grisélidis, à moi !

mercredi 3 janvier 2007

Bonne année 2007 !

Les bonnes résolutions qui soutiendront le marathon.

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